Les changements concrets que l’écolabel nous a imposés
Ce que nous avons du arrêter
Arrêter certains produits, vraiment
Nous avons déréférencé une centaine de produits contenant des mentions de danger incompatibles avec l’Écolabel Européen des services de nettoyage intérieur.
Impact : moins de substances novices pour les agents, les occupants et l’environnement.
Arrêter l’usage systématique des produits « chocs »
Les produits de remise en état sont efficaces… mais aussi plus agressifs. L’Écolabel Européen des services de nettoyage intérieur nous a contraints à en limiter fortement l’usage et à privilégier un nettoyage plus régulier avec des produits moins fort, mais plus sûrs.
Impact : moins d’exposition chimique, moins de dégradation des surfaces, plus de durabilité.
Arrêter la désinfection réflexe
Depuis le COVID, la désinfection est devenue un réflèxe… souvent sans réelle analyse du besoin et avec des effets néfastes sur les agents, les occupants et l’environnement.
Impact : moins de pollution, moins de risques de résistance, moins de pollution de l’air intérieur
Ce qu’on fait mieux
S’implifier pour mieux faire
Respecter les bonnes pratiques ne devrait pas dépendre de la mémoire des agents.
Nous avons simplifié : les dilutions (chimie pré-dosée type STYC’), les consignes (fiches visuelles, écogestes) et les messages (communication directe avec les équipes).
Impact : moins d’erreurs, plus de régularité, plus de sécurité.
Former autrement
L’Écolabel nous a poussés à renforcer fortement la sensibilisation terrain en matière d’écogestes, de respect de la chaîne du tri des déchets, de sécurité… avec des supports spécifiques et illustrés.
Impact : amélioration de la performance environnementale, qui ne repose pas sur les procédures… mais sur les pratiques quotidiennes.
Rendre visible ce qui ne l’était pas
L’un des apports majeurs de l’Écolabel est la traçabilité qu’il a fallu mettre en place pour l’obtenir : achats, pratiques, formations des agents, contrôles, audits… Tout devient mesurable.
Impact : ce qui est mesuré peut être piloté… et amélioré !
C’est un cadre exigeant qui oblige à remettre en question certaines pratiques… et à structurer durablement les autres.
Et c’est précisément pour cela qu’il reste encore peu répandu.












